Deux chênes à l’entrée du Maffay.

For those of you who are reading in English, a rough translation: this post tells a very rough recounting of the very basic research we’ve done to find out more about the history of Maffay, a mix of google and the lady at the mayor’s office in Feins. The only existing records found so far are from a website that gives parish information back in the 1600s. There are mentions of the chapel’s existance from around 1700. During the Revolution, the farm across the courtyard burned twice, while the nobles hid behind the grill of the manor house. That’s about all we know, and this post is a call for info.

Une des semaines passées, entre Google, une dame de la mairie et le Gaël d’en face, nous avons commencé à ramasser quelques informations par rapport à l’histoire de Maffay.

http://www.infobretagne.com/feins.htm

où on peut lire:

l’ancien manoir de la Maffay (XV-XIXème siècle). Propriété successive des familles Pocé (en 1409), Auvergne (fin XVIème siècle), Chastellier (vers 1680). Pierre de Pocé en 1427 et Bonabes de Pocé en 1513 possédaient le manoir du Maffay. Joachim du Chastellier, seigneur du Margaro, et Tristanne d’Auvergne, sa femme, y habitaient en 1680. Une chapelle fondée de messes est mentionnée vers 1720 ;

et aussi cela:

Judes d’Auvergne, seigneur de Chanteloup, le Maffay, les Boisselières, etc …, chevalier de l’Ordre du roi, etc …, épouse d’abord Marguerite de Montbourcher (décédée en 1636), puis Tristanne Lambert, fille du seigneur de la Havardière, en Acigné. Judes d’Auvergne décéde le 18 mai 1652 et laisse des enfants dont Tristanne Lambert est tutrice. Mais ceux-ci, poursuivis par les créanciers de leur père, vendent, le 4 avril 1663, la terre et la seigneurie de Chanteloup…

et ensuite:

Charles d’Auvergne, devenu seul seigneur du Coudray et du Ruffray, épouse Mathurine d’Auvergne et quitte le Coudray pour venir habiter le Ruffray, où il réside en 1670. Leur fille, Tristanne d’Auvergne, épouse à Chanteloup, le 16 juillet 1680, Joachim du Chastellier de Margaro. Charles du Chastellier, leur fils, est seigneur du Ruffray et épouse Jacquemine de Vaucouleurs.

Le blason sur le mur de chez nous (les étables). A qui c’était? Selon M. Rouillier père, il s’agit d’une pierre récupérée du manoir, parce qu’on ne mettait pas des blazons sur les maisons de chevaux. Donc au moins une partie de chez nous (la partie en terre) doit être construite après une des renovations successives du manoir.

Monsieur Roullier père m’a dit que pendant la Révolution, la ferme d’en face (chez Emilie, Romain, Gaël et Ollia) a brulé au moins deux fois, et les nobles se cachaient derrière les grilles du manoir. Mais nous ne savons pas qui ils étaient à ce moment, les nobles apeurés. Ni à quoi rassemblait Le Maffay à ce moment, sauf que c’est sur que la chapelle était là, et probablement la partie en pierre de chez nous.

Ni à quoi ca sert, les grandes pierres qui ont été déterrées pendant le passage des canalisations d’eau derrière la chapelle.

Monsieur Roullier père dit aussi qu’un ancien ouvrier de la ferme du temps de son père, M. Foulquier ou quelque chose de pareil, en voulant enterrer une vache, a découvert une dalle qu’il ne pouvait pas bouger. Nous ne l’avons pas trouvée non plus.

Nous voudrions en savoir plus et lançons la recherche des images ou autres récits de ces personnes nos voisins dans le temps.

Coucher de soleil en haut de l’étang de Boulet.

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